Politique
Pourquoi les forces françaises ont quadrillés la capitale?
La population n’a pas paniqué, continuait à vaquer à ses occupations, mais elle s’est tout de même posée beaucoup d’interrogation. Le déploiement est inhabituel par son ampleur et surtout par la vigilance des éléments qui étaient fortement armés. Dans les investigations que nous avons eu à effectuer, il semblerait que ce n’est qu’une patrouille de routine qui permet aux éléments de mieux connaître la ville. Mais le nombre de véhicules et d’éléments déployés ne peut ressembler à une simple patrouille de routine ou classique.
Mais en poursuivant les investigations et en creusant, certaines indiscrétions également étonnées par une telle manœuvre y ont vu une raison. Il n’y a jamais de fumée sans feu. Cette patrouille classique des forces françaises feraient suite aux différentes attaques de Bossembélé et de Batangafo et aux menaces constamment lancées ces derniers jours par Abdoulaye Miskine, le leader du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC). Selon certaines sources, la ville de Bangui serait infiltrée par des éléments du FDPC. Certains seraient aperçus dans les environs autour de la capitale, équipés de chevaux et des armes de tout calibre toutes neuves. Des chefs de quartier dans la périphérie de la ville auraient confirmé ces informations. C’est ainsi que les autorités ont préféré prévenir que guérir d’où ces mesures de dissuasion qui auraient été prises par les forces françaises. La situation est certes calme dans la ville, mais la pesanteur demeure.
a ne pas manquer!
Autres Articles
Politique
Les Plus Populaires
- Une marche olympique en prélude à la fête du travail
- Crise économique : Le Maroc touché mais encore debout
- Adoption du projet de loi portant protection de l’emblème et du nom de la Croix Rouge
- Faux pas des juniors centrafricains à l’ouverture du tournoi challenge trophy de handball
- Scandale au Maroc : un cinéaste lève le voile sur l'amour
- Bozizé et Ndoutingaï sacrifient leurs amis sulfureux, dont l’escroc Saifee Durbar





Un jour de décembre 1980, je croise un jeune centrafricain, il est beau il porte fièrement un costume 3 pièces, une petite mallette. Il
attend à un arrêt de bus. Chemin faisant il me raconte son histoire,
comment il est arrivé là en plein centre de la France où il ne connait personne. Il me retrace l'histoire de l'homme qu'il a admiré
au début et craint à la fin Jean Bedel BOKASSA. Emue, je l'aide à obtenir son statut de réfugié, me sentant concernée par cette histoire et par humanité je l'héberge et le nourrit. Puis les sentiments naissent ainsi qu'un superbe garçon en 1983 Vincent.
Mais ce jeune papa se tue dans un accident de voiture en 1986.
Aujourd'hui son fils m'apprend qu'il va être à son tour pap d'un petit garçon. Il serait tellement heureux car la lignée dont il est le fondateur débute doucement. Il s'appelait Barthélémy ZINGATO-GONDIA. il repose en paix dans la maison de sa grand-mère qu'il aimait tant à Bokanga. Voilà l'histoire d'un petit garçon venant de nulle part curieux de tout heureux de son sort car il avait beaucoup voyagé, a réussi à revivre au tracers d'une rencontre avec une française qui n'oubliera jamais son histoire et la transmettra à ses petits-enfants. Chantal